On va parler simplement. VoilĂ comment marche l'arnaque.
Le globalisme, c'est quoi ? C'est l'idĂ©e qu'un pays comme la France ne devrait plus vraiment se gouverner lui-mĂȘme. Que les dĂ©cisions qui comptent doivent se prendre plus haut : Ă Bruxelles, Ă Davos, dans des sommets oĂč personne n'a jamais votĂ© pour personne. On te vend ça avec des mots doux â « ouverture », « gouvernance mondiale », « progrĂšs ». Mais derriĂšre les mots doux, il y a une idĂ©e simple : ton vote ne doit plus rien dĂ©cider d'important.
Pour faire tourner cette machine, il faut des hommes. Et il existe une vĂ©ritable usine Ă dirigeants : les Young Global Leaders, créés par Klaus Schwab, le patron du Forum de Davos. On n'y postule pas, on est choisi. Macron y est entrĂ© en 2016, l'annĂ©e mĂȘme oĂč il lançait sa campagne. Attal en 2020. Ădouard Philippe, lui, sort du mĂȘme moule transatlantique (les Young Leaders de la fondation franco-amĂ©ricaine). Regarde bien : ce ne sont pas des adversaires. C'est la mĂȘme Ă©curie. On te fait croire que tu choisis entre plusieurs chevaux â mais ils sortent tous du mĂȘme box.
Leur monde rĂȘvĂ©, ils l'ont Ă©crit noir sur blanc. Davos a publiĂ© en 2016 une petite prophĂ©tie pour 2030 : « Vous ne possĂ©derez rien, et vous serez heureux. » Traduction : plus de maison Ă toi, plus de voiture Ă toi, plus rien Ă toi. Tu loueras tout, tu t'abonneras Ă tout, et une poignĂ©e de fonds gĂ©ants possĂ©dera le reste. Un homme qui ne possĂšde rien n'est pas libre : il dĂ©pend de celui qui possĂšde. C'est exactement le but.
Et voilĂ le cĆur de l'arnaque. On te vend ces gens comme des « libĂ©raux », des amoureux du marchĂ© et de la libertĂ©. Ăa, c'est le vernis. En dessous, c'est l'inverse : une Ă©conomie tenue par quelques-uns, oĂč l'Ătat et les mĂ©ga-entreprises dĂ©cident Ă ta place ce que tu manges, ce que tu conduis, ce que tu penses. Un marchĂ© sans propriĂ©taires, ce n'est pas du libĂ©ralisme. C'est du collectivisme en cravate.
L'immigration de masse, c'est le carburant. Pas par bontĂ© â par calcul. Tu fais entrer des millions de gens, tu les installes dans la dĂ©pendance aux aides, et une partie devient une clientĂšle Ă©lectorale : on vote pour qui distribue. La gauche l'a compris depuis longtemps. Elle se sert d'un systĂšme social devenu fou, qui redistribue sans fin, pour se fabriquer des Ă©lecteurs â et elle va trĂšs loin dans le procĂ©dĂ©. Plus le pays se fragmente, plus il y a de dĂ©sordre, moins le peuple est uni pour dire non. Un peuple divisĂ©, fatiguĂ©, qui ne se reconnaĂźt plus, c'est un peuple qui ne se rĂ©volte pas. Le dĂ©sordre n'est pas un accident du systĂšme. C'est un confort pour ceux qui nous dirigent.
Alors quand on te prĂ©sente Attal, Ădouard Philippe ou Glucksmann comme « l'alternative », arrĂȘte-toi deux secondes. Attal et Philippe, c'est la mĂȘme usine, les mĂȘmes rĂ©seaux, la mĂȘme feuille de route. Glucksmann, c'est la version de gauche du mĂȘme projet : plus d'Europe, plus de Bruxelles, moins de France. On te propose de choisir la couleur de la cravate. Le programme, lui, ne bouge pas : moins de nation, moins de propriĂ©tĂ©, moins de toi.
Voter Attal, voter Philippe, voter Glucksmann, sur n'importe quelle « ligne », c'est voter pour un entameur de la France. Quelqu'un qui grignote, morceau par morceau, ce qui te reste : ta souveraineté, ta propriété, ta liberté. La vraie question n'est pas « gauche ou droite ». C'est « la France ou Davos ». Choisis bien.
Ădouard Phillipe est un globaliste sur une ligne sorosienne.
Un pantin de plus.
Ne rien attendre des sbires du WEF.