Malgré la fédé, malgré Pape Thiaw, malgré Koulibaly, dans cette Coupe du monde, je n’avais jamais vu une équipe sénégalaise aussi joueuse, aussi dominatrice, aussi supérieure face à de grandes nations en … C’est ce paradoxe qui fait mal…. Sur certaines séquences, ce n’était pas le Sénégal, mais l’Espagne à son prime. Face à la France, pendant 60 minutes, ils n’ont pas vu le ballon. Contre la Norvège, tu mets un autre joueur à la place de Koulibaly, tu ne perds jamais ce match. Et contre la Belgique, pendant 80 minutes, on les a promenés comme jamais.